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Sortir du nucléaire

Stop nucléaire

Stop nucléaire

Une fuite en avant et un acharnement d'EDF à promouvoir l'énergie nucléaire.

L'énergie nucléaire n'est ni propre, ni décarbonée et elle n'est pas une alternative aux énergies fossiles. Le coût, la gestion des déchets et les dangers inhérents à cette énergie rendent le nucléaire inadapté à l’urgence climatique et aux besoins des populations. Sortir du nucléaire, c'est possible ! Les énergies renouvelables, la sobriété et l'efficacité le montre désormais très clairement.


Le nucléaire en France

nuke

La France compte depuis 2020 (arrêt de Fessenheim 1) cinquante-sept réacteurs nucléaires produisant de l'électricité dans dix-neuf centrales nucléaires. Trois centrales sont en cours de démantèlement, quatorze réacteurs électronucléaires sont définitivement arrêtés, et un réacteur est en construction.

En France se trouvent aussi huit réacteurs nucléaires de recherche en service, trente-six à l'arrêt ou démantelés, et cinq en projet ou en phase de construction. D'autre part, treize réacteurs nucléaires de la Marine nationale française propulsent 10 sous-marins et un porte-avions à travers les mers du globe, tandis que six réacteurs de sous-marins sont en phase de démantèlement et six autres sont en construction ou en projet.


Une énergie onéreuse

coût du nucléaire

Le coût réel de l'électricité est nettement plus élevé que le prix généralement payé les français. Et celui d'EDF l'est encore plus du fait de la non-rentabilité de la filière nucléaire très endettée. Le démantèlement d'AREVA n'y suffira pas, le prix de revient total d'une cenrale est beaucoup trop élevé. Les centrale de nouvelles générations (EPR) sont une catastrophe technologique et financière. ITER est un gouffre financier sans fond. La gestion des déchets nucléaire est une catastrophe sanitaire, environnementale et financière.

La rentabilité de l’hydroélectricité n’est pas contestée et la biomasse a fait ses preuves pour le chauffage des bâtiments. Mais l’électricité issue de l’éolien et du solaire photovoltaïque est-elle plus ou moins coûteuse que celle qui est produite grâce à des énergies conventionnelles (énergies fossiles, nucléaire) ? Il n’existe pas de réponse simple à cette question, car de nombreux facteurs interviennent : la localisation, qui détermine la ressource en vent ou en soleil, les prix futurs des énergies fossiles, les taux d’intérêt… Néanmoins, dans la plupart des pays, l’éolien terrestre et les parcs solaires au sol ont désormais un coût du kilowattheure proche de celui des énergies fossiles et inférieur à celui du nucléaire, quand on prend en compte l’investissement et le coût de fonctionnement.

Décrypter l'énergie


Une énergie dangereuse

Danger nucléaire

Le vieillissement des réacteurs constitue une menace pour les populations. Le Grand Carénage : afin de prolonger la durée de vie de ses centrales, EDF tenta une opération de rénovation baptisé "Grand Carénage" qui integre les nouvelles normes de sureté post Fukushima. Ce projet est pharaonique avec un budget annoncé par EDF de 55 milliards d'euros d'ici 2025 mais de 100 milliards d'euros par la cour des comptes. Le premier de ces chantiers sera celui du Tricastin.

Le problème le plus symptomatique de l'usure générale est l'état de la cuve du réacteur. Elle retient la très forte radioactivité du cœur nucléaire et doit aussi contenir les hautes températures ainsi qu'une pression élevée.

Cette cuve de 300 tonnes a été considérée comme indestructible. Pourtant grâce aux informations des syndicats, on sait qu'elle comporte des défauts de fabrication : 20 fissures sont apparues sur les soudures des différentes parties. Ces fissures évoluent à chaque arrêt d'urgence par simple effet de dilatation thermique mais EDF ne donne jamais les chiffres sur leur évolution depuis 40 ans, se contentant d'affirmer quelles sont connues et contrôlées. Mais à force de minorer les risques les ingénieurs du nucléaire prennent de lourdes responsabilités.


Une gestion des déchets insoluble

Danger nucléaire

La plus grande partie des déchets radioactifs provient de l'industrie nucléaire qui utilise et génère des matières radioactives dans les différentes étapes du cycle du combustible nucléaire.

Le traitement de ces déchets doit permettre de maîtriser le risque radiologique qu'ils représentent pour la santé et l'environnement sur des temps longs. Différentes stratégies sont mises en oeuvre par les pays nucléarisés mais aucune n'est la panacée et toutes comportent des risques importants.

Le confinement a pour but d'isoler ces déchets radioactifs de l'environnement humain pendant une période de temps suffisamment longue pour que toute diffusion ultérieure de radionucléides n'occasionne pas un risque inacceptable, même à longue échéance.

Leur dispersion dans l'environnement sous formes d'effluents liquides ou gazeux n'est possible que pour des rejets de faible activité, ou pour des isotopes peu radio-toxiques et à vie courte.

Toutefois force est de constater que d'anciennes mines d'uranuim ou des sites de stockage de déchets plus ou momins radioactifs n'assurent pas la sécurité telle qu'elle devrait l'être. Les déchets sont un énorme problème sanitaire et environnemental en gestation.


Liens

Réseau Sortir du Nucléaire

Stop Tricastin.fr

Sortir du nucléaire avec Greenpeace